Envie d'écrire, de dire, de hurler, de partir, d'effacer, de supprimer. Parce qu'il est lourd à trainer ce blogue rempli d'histoires d'amour qui ont mal fini.
Il y a le temps… le seul qui arrange vraiment… Il n’y a que lui qui, un jour, t’ouvre la porte à vivre autrement. Ça prend l’hiver au moins, un hiver en pyjama, un hiver d’ermite, à souffrir en attendant tu ne sais même plus quoi. Parce que le “aller bien”, il est très très loin… dans un endroit qui n’existe plus, où même les plus beaux souvenirs n’ont pas survécu. Il y a de ces moments où ton être n’a nulle part où aller… Éviter les pensées, les souvenirs, les gens que tu connaissais et surtout, mais surtout, l’endroit que tu aimais… La serre… ouais… je la perds… Pas le choix… Arrache-toi à ça aussi, me dit la vie, même si tu pensais que là y vivait ton père… Sécateur… même si tu penses que tu meurs… Souviens-toi de l’oiseau… de la vipère et du crapaud… Tu auras essayé de tout ton cœur de t’enraciner là-bas, plantant des fleurs et des vivaces qui s’agripperaient au sol et à lui… Juste là, si loin, juste à côté… Tu aurais voulu appartenir à cet endroit, tu aurais voulu que l’amour soit...

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