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 Envie d'écrire, de dire, de hurler, de partir, d'effacer, de supprimer.  Parce qu'il est lourd à trainer ce blogue rempli d'histoires d'amour qui ont mal fini. 

 C'est comme le constat dû :  tu n'auras jamais compris...

 Mais si je l'efface, je me renie et comme je n'ai que moi dans la vie, me renier voudrait dire m'effacer de cette vie. 

 Au moins dans mes écrits je sais qu'il restera la sensibilité d'une emphate que la vie n'en finit plus de malmener.  

 Alors nous voilà en 2025.  Je n'ai que moi et un chat.  Des enfants devant qui,  j'ai honte de souffrir autant. 

 J'ai abandonné l'été, j'ai le cœur lourd d'années compliquées, d'amour brisé, de rêves effondrés... 

 Pas sortie indemne, pas cette fois-ci. 

 Après Sylvain, j'ai eu besoin de planter mes racines, j'avais, je croyais, trouvé un endroit où j'étais bien, et j'en ai fait le centre de moi. 

 J'ai planté ma vie dans son jardin, m'aveuglant sans fin de se qui se dessinait au loin.  Chaque fois que c'était difficile, je m'encrais plus profondément dans ma serre jusqu'à ce que ça devienne...  la seule chose que j'aime. 

 Puis un jour, ça criait trop fort, les couleurs étaient blanches et je ne réussissais plus à m'aveugler...et vraiment pas par faute d'avoir essayé...  Essayer de ne pas penser, de ne pas me fâcher, de ne pas étouffer...  Je n’ai juste pas pu.  Je n’ai juste pas su. 

 Dans un moment de grande noirceur, j'ai vu l'oiseau mourir devant mes yeux..  

 Un signe de la nature avec laquelle j'étais tellement connectée...  Ce signe, ça aura été le dernier, car même la nature, de ma vie, s'en est allée.    

 Ça juste pas de sens...  Mais j'ai dû partir...   Partir vite, partir seule, partir pour toujours, partir pour oublier, partir pour exister. 

 Alors, avec je ne sais pas la force de qui....  je suis partie. 

 Les mois passent, je m'ennuie...   Je me sens complètement abandonné et pas par lui...  Par moi...  Je compte tellement peu qu'un jardin à moi je n’en ai même pas. 

 Pas d'amis, justes des passions qui me passionnent plus, un corps fatigué par une tête ne cesse de tourner... 

 J'ai 100 ans,  1000 vies...  

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