L’air frais te caresse le visage, le soleil te pénètre l’âme, ça te donne mal au yeux… et enfin, tu te sens Tan. La Tan d’avant, sur qui, c’est vrai, le temps a soufflé. Mais je suis encore là, bien ancrée en moi-même. Heureuse, j’ai recommencé à rêver. À croire que tout est encore possible. Que mon parcours, même s’il est semé de détours, c’est mon destin... Et j’avance. Le sens de la vie n’est peut-être pas de chercher le bonheur à tout prix, mais d’accepter de vivre pleinement cette expérience, même si le sens de bien des souffrances, m'échappe parfois complètement. Lâcher prise. S'ouvrir, quitte à s’écorcher. Me laisser aller dans tous les sens. Me perdre. M’en foutre, Me retrouver. Puis un jour, c’est le printemps. Encore perchée dans ton onzième, tu ouvres la fenêtre, juste pour voir… et tu es frappée par la beauté du monde qui fleurit, là, juste en bas de chez toi. Tu avais presque oublié l’odeur du gazon mouillé… Tu n’as plus peur d’avancer… Rien ne peut t’anéa...
Quand le soleil se Tan 2.0