Envie d'écrire, de dire, de hurler, de partir, d'effacer, de supprimer. Parce qu'il est lourd à trainer ce blogue rempli d'histoires d'amour qui ont mal fini. C'est comme le constat dû : tu n'auras jamais compris... Mais si je l'efface, je me renie et comme je n'ai que moi dans la vie, me renier voudrait dire m'effacer de cette vie. Au moins dans mes écrits je sais qu'il restera la sensibilité d'une emphate que la vie n'en finit plus de malmener. Alors nous voilà en 2025. Je n'ai que moi et un chat. Des enfants devant qui, j'ai honte de souffrir autant. J'ai abandonné l'été, j'ai le cœur lourd d'années compliquées, d'amour brisé, de rêves effondrés... Pas sortie indemne, pas cette fois-ci. Après Sylvain, j'ai eu besoin de planter mes racines, j'avais, je croyais, trouvé un endroit où j'étais bien, et j'en ai fait le centre de moi. J'ai planté ma vie...
Quand le soleil se Tan 2.0