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Madrid... le fauve....

 C’est elle qui a absorbée toute la douleur que tu m’as causé.

C’est sur ces épaules de bébé qu’elle a porté le vide que tu as tenté d’installer. 

Je vais bien. 

Je suis indestructible ça l'air...  en doutais-tu?    

T'imagine ce que pense mon père?

Tu n’auras pas réussi à me faire revenir, pas cette fois-ci. 

Ça fait plus de 4 mois que je vous oublis.

Oui vous, ta maison, ton estie d’avion, Kenny, ta mère et toutes les misères qui faisaient parties de nos vies.


Et parce que je t’ai toujours aimé je vais garder dans mon cœur les racines de nos jours heureux, le bleu de tes yeux, du temps où tu étais amoureux. 

J’ai vécu avec toi des moments merveilleux, j’ai vécu comme si tu serais le dernier…  Je t’ai aimé sans compter.   

J’ai aimé chaque minute de nos journées dans ta cour, je n’oublierai jamais ce que j’ai dû abandonner…  Ma maison, mes plantes, ma serre, mon endroit de lumière.

J’espère oublier ce que j’ai vécu dans les derniers mois.  J’espère un jour sentir que je t'aurai pardonné. 

Finalement nous étions loin d’un éternel été.   En dernier on était pas mal plus un hiver qui n'en finis plus.   

Mais c'est fini, parce que je suis ailleurs à t'oublier.  

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Revivre autrement…

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